samedi, 11 juillet 2009
Est-il absurde de désirer l'Impossible ?

Sait-on seulement ce que possible signifie ... :-))
A chaque instant une infinité de possibles s'ouvrent, face à nous. Et ma foi, cahin caha, nous en adoptons un. Fruit d'un désir, fruit d'un égarement, fruit d'un hasard.
Mais si les possibles sont infinis. Alors, l'impossible peut-il être ?
Dans le silence de la bulle, un instant de temps figé. Entre milles possibles, deux probables, aucun Impossible.
Interlude entre ombre et lumière, comme le ressent Pablo ? Non, espace temps suspendu entre deux lueurs plutôt. Refuge en Égyptis, loin des bruits du monde, au cœur d'un no-man's land onirique.
Bientôt, peut-être, un nouveau chemin, vers ici, ou là ... :-)

15:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note


Commentaires
Je n'ai longtemps fait que ce que l'on me présentait comme possible. Un jour, je n'ai plus supporté d'être tenue en laisse. Depuis, je ne fais que ce que les autres prétendent que c'est impossible. Ils ne savent pas et ils ne font pas. Je ne sais pas mais je fais quand même.
Viens avec moi chez les Bénédictines ... Comment ça impossible ! :)
Je t'embrasse ô grand Bourgeois vice-nomarqué
Ecrit par : Néfermaât | dimanche, 12 juillet 2009
Oui, Néfermaât ;-)), les impossibles ne sont sont que ceux que l'on s'impose soi-même ou que l'on se laisse imposer par d'autres. Dès lors il est toujours possible de faire sauter l'impossible ... :-)
Ecrit par : Quidam LAMBDA | dimanche, 12 juillet 2009
No man's land onirique c'est vite dit
Il faut 100 briques chercher du boulot ramer pour manger et puis avoir du prestige à n'en plus savoir que faire :-))) tout ça pourquoi ? devenir monarque :o))
Ecrit par : Catherine | dimanche, 12 juillet 2009
Nomarque, Cath, Nomarque, pas monarque ... ;-))
Et puis, que serions nous sans nos contradictions. :-)) Mais tu soulèves très justement la question de la fin.
Et aussi quelle ligne pour démarquer les univers ? Parce qu'au bout du compte, quel qu'il soit, cet univers où nous évoluons, tous nos possibles sont managé pas des petites jonctions comme illustrées par la seconde image. :-))
A très bientôt, dans cet univers, ou dans un autres ... ;-)
Ecrit par : Quidam LAMBDA | dimanche, 12 juillet 2009
Ami Tommaso GARINI,
Dans le cadre de la modération de mon blog j'ai supprimé ton commentaire. Non pas que son contenu me dérange, je suis un peu de ton avis, mais il n'as pas sa place ici, ni dans ce billet qui est un billet d'humeur, mais en rien un billet politique.
Amicalement.
Ecrit par : Quidam LAMBDA | lundi, 13 juillet 2009
La vérité n'est pas une conclusion à laquelle on arrive au terme d'un processus de réflexion.
La vérité est toujours le point de départ de la pensée et la pensée elle-même n'est jamais porteuse de résultats.
La vérité n'est pas dans la pensée, mais elle est la condition qui rend la pensée possible.
Elle est un commencement et un a priori.
(text approximate Arendt)
Ecrit par : Jean RAMBERT | lundi, 13 juillet 2009
Rooohhhh ... Je vais me faire un copier-coller du commentaire de Jean Rambert et l'étudier à tête reposée parce que là, j'ai le neurone qui flanche :) Fô pas me faire un coup pareil le dimanche matin !
Ecrit par : Néfermaât | mardi, 14 juillet 2009
je ne suis pas vraiment d'accord avec ces propositions, Jean RAMBERT. :-))
"La vérité n'est pas une conclusion à laquelle on arrive au terme d'un processus de réflexion."
Non, mais au terme d'un processus d'analyse correctement conduit on approche d'une représentation de la vérité pas très éloigné du réel.
"La vérité est toujours le point de départ de la pensée et la pensée elle-même n'est jamais porteuse de résultats."
Alors là, non. Pas du tout.
Les points de départ de la pensée sont pour partie le passage de stimuli extérieurs par nos filtres cérébraux, et pour partie des conjonctions plus ou moins fortuites d'équilibres divers de neurotransmetteurs. Si les stimuli sont réels, et donc reflet d'une vérité, leur interprétation par notre cortex cérébral, point de départ du processus cognitif, n'est en rien une vérité.
Quant aux résultats de la pensée, il n'y a pas d'absolu. Ils peuvent être, ou ne pas être.
"La vérité n'est pas dans la pensée, mais elle est la condition qui rend la pensée possible.
Elle est un commencement et un a priori."
Et bien en corolaire de mes désaccords antérieurs, non, la vérité n'est en rien une condition de la pensée. Cette dernière est, de la simple existence des équilibres neurobiochimiques de notre cerveau.
Il faut toujours être très méfiant vis à vis des assertions péremptoires qui ont trait au fondement de l'être. Enfin, à mon avis ... :-))
Ecrit par : Quidam LAMBDA | mardi, 14 juillet 2009
Et bien tu vois, Néfermaât, j'en remets une couche. ;-))
Tu nous tiendras au courant de tes cogitations ? :-))
Ecrit par : Quidam LAMBDA | mardi, 14 juillet 2009
c'est futile ! ;-) ici, là bas, quoi qu'il en soit, faut peut être juste avancer.
Ecrit par : Bougrenette | mercredi, 15 juillet 2009
Futile, futile ... Comme tu y vas Bougrenette ... :-))
Mais au bout du compte, n'est-ce pas la vie elle-même qui est une grande futilité intrinsèque ? ;-))
Ecrit par : Quidam LAMBDA | mercredi, 15 juillet 2009
J'aime bien la cérémonie du thé:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chanoyu
Ecrit par : Catherine | mercredi, 15 juillet 2009
Bonjour la couche :) Pffiiouuuu .... Mes cogitations n'ont guère d'intérêt. Je te propose de te les livrer un de ces jours, autour d'un verre. A 3 grammes, je suis philosophiquement au top :)
Par contre, je m'interroge futilement ... Intrinsèque futilité ... Entends-tu par là que le résultat attendu de la vie est confondu avec la vie elle-même ? Nous sommes pourtant liés par des objectifs extérieurs à notre vie (donc extrinsèques) qui en font quelque chose qu'on n'attendait pas toujours (voire même pas du tout).
Tu sais quoi, je vais aller me servir un apéro sur mon balcon à contempler la pousse de mes fleurs et le rougissement de mes tomates. Et ça, futile ou pas, c'est fichtrement bon :)
Bises d'un scribe en germe
Ecrit par : Néfermaât | jeudi, 16 juillet 2009
"Qu'est ce que la vérité? " Ponce Pilate
Ecrit par : Buzz l'eclair | mercredi, 22 juillet 2009
Désolé pour mon retard de réponses, je me suis un peu baladé, quelques temps, du coté du Pays de Blogness ... :-))
C'est toute la question du sens de la vie Néfermaât.
Si notre ami Buzz a résolu la question faisant de la vie l'œuvre d'un grand architecte, pour moi elle demeure ouverte. Et au regard de l'infini cosmique, de façon paradoxale, même si je suis en admiration devant l'ingéniosité de la chose qu'est la vie comme solution de l'univers pour contrer son entropie, elle ne m'en semble pas moins terriblement dérisoire. Et par là même, c'est une chose qui me semble parfois imprégnée d'une immense futilité tant elle n'est que poussière de poussière ...
Tu as émis deux postulats intéressants, l'attente d'un résultat à la vie et un lien entre l'être des objectif extérieur à cet être.
Il se trouve que pour ma part je me détache de plus en plus et de l'un et de l'autre. Peut-être parce que pour ma part j'ai rempli ma tache assignée par l'univers. Ma reproduction est assurée.
La Vérité, ami Buzz, est celle que tu fais tienne en ton cœur. Après, qu'elle soit partagée ou non, est-ce bien important ? ... :-))
Ecrit par : Quidam LAMBDA | dimanche, 02 août 2009
Hello je te montre un lien qui va t'évoquer quelque chose :-)
http://lesmaisonsdeglantine.hautetfort.com/
Ecrit par : Catherine | jeudi, 13 août 2009
tu t'es endormi sur la pyramide ma parole ?! ;-)
Ecrit par : Bougrenette | mardi, 01 septembre 2009
Il est des temps comme ça, Bougrenette, où la méditation est plus intériorisée qu'expansive ... ;-))
Ecrit par : Quidam LAMBDA | mardi, 01 septembre 2009
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