« Histoire de la vie (7) | Page d'accueil | Censure encore et toujours ... »

mercredi, 29 novembre 2006

Histoire de Famille, épilogue ...

medium_scale.2.gif Pour ceux, qui ont lu mon "Histoire de Famille", enfin son épilogue.

Mon père a été débouté de ses poursuites judiciaires à mon encontre. Il n'a pas déposé d'appel, je peux donc tourner cette page de ma vie et refermer définitivement ce livre.

 

Commentaires

Je n'ai rien lu "d'histoire de famille".
Dur d'écrire un commentaire! Vu les personnes concernées par le procés!

Moi ,j'hésite depuis 25 ans à faire un procés à mon frère qui s'est approprié le petit héritage de mon grand -père, procés que je suis sûr de gagner! Le pire est que mon frère m'est roulé dans la farine! Dur à passer .......depuis 25 ans ! Dur de poursuivre son frère . Mais ,facile pour lui de m'avoir roulé! Cependant je sais que je le poursuivrai un jour.

Je me suis fait escroquer pour une même valeur, j'ai gagné le procés, je n'ai rien touché, l'entreprise a fait faillite. Mais ceux là, je les emmerde,j'ai gagné mon procés c'est bien! Pour l'argent ,tant pis,je n'avais cas mieux vérifier, avant de me faire plumer! Le jeu de l'entreprise , si jeu il y a!

Mais le frangin......... mon ainé , la cathédrale ...écroulée!

Ecrit par : den | vendredi, 01 décembre 2006

C'est l'épilogue d'une histoire douloureuse au plan affectif.

J'ai tourné la dernière page, mais je ne pourrai fermer le livre et le ranger que quand le délai d'appel sera échu.

Les questions d'argent sont secondaires en elles-mêmes, c'est la symbolique affective qui leur est attachée qui peut être douloureuse, voir dévastatrice.

En ce qui concerne mon père, c'est un homme profondément malade. Une fois ce fait accepté, et l'affect évacué, les choses s'apaisent naturellement. Je n'ai aucun ressentiment à son égard. Le jugement est un soulagement d'ordre pratique et financier, mais il n'a engendrer aucune émotion au plan affectif. Cela signifie aussi qu'il n'y a plus d'amour filiale ...

C'est la fin d'une histoire de près de cinquante ans, mais qui ne se termine pas sans avoir laisser de lourds dégâts collatéraux.

Mais bientôt, dans cinq ou six ans, quand mes filles auront terminé leurs études, un bateau, la mer, le vent, et vogue l'âme solitaire dans les grands espaces sans dieux ni lois ...

Ecrit par : Quidam LAMBDA | vendredi, 01 décembre 2006

Un copain a la même intention, de pffftttt en bateau ,pour l'instant il regarde les prix ,il semblerait que ce soit moins cher au moyen-orient.
Maintenant je comprend mieux tes stages de voile.
Un type qui prend des cours de voile à partir de 40 ans pense à mettre les bouts, affirmatif !
Si tu pars avec de la musique, n'oublies pas un disque de Mule, bon, pour remettre le moral et gueuler a ne plus pouvoir face aux éléments dans la solitude assitée des poissons .
En écoutant Mule on est sûr de ne pas être âne (animal sympathique et rebelle) !

Ecrit par : den | samedi, 02 décembre 2006

La voile, c'est déjà ancien, j'en avais fais quand j'avais une vingtaine d'années. Puis les enfants, habiter à 800 bornes de l'océan et 600 de la mer, pas avoir trop de rond au début, ...

Alors les hasards de la vie conduisent parfois à renouer, à l'approche des cinquante balais avec de vieux centres d'intérêt un temps délaissés. D'où les stages pour une remise en jambes. Parce que la mer à quand même ces propre lois qu'il ne faut pas ignorer, même si elle permet d'écharper à celles des hommes ...

Pour les prix, j'ai encore le temps. Jeudi je fais une virée au salon nautique à Paris pour zieuté un peu les tendances.

Et puis qui sait ce qui va ce passer durant les cinq ou six ans à venir ...

Ecrit par : Quidam LAMBDA | dimanche, 03 décembre 2006

Cela devient dur de poster chez DSk, je vais partir à la pêche. Je le sens!
A+

Ecrit par : den | jeudi, 07 décembre 2006

Ecrire un commentaire