lundi, 03 mai 2010
L'heure d'un nouveau livre ...
Finalement le nuage volcanique m'aura laissé partir ...
Ce matin, à 7h14, (mardi, pour moi, mais lundi, 22h15, pour la pluspart d'entre vous) les premières lignes d'un nouveau livre, livre de la vie, toujours, bien sûr, viennent d'être esquissées. Mes pas ont laissés quelques traces sur une terre nouvelle, nouvelle pour moi, naturellement.
Si un livre débute, c'est qu'un autre se termine.
Et donc, comme je l'avais écrit il y a peu, l'heure est venue pour moi de clore ce blog et d'en fermer les commentaires.
Il m'aura valu beaucoup de belles choses, et en particulier de belles rencontres, hommes, femmes, jeunes, moins jeunes. Que l'on ne dise pas que le Net c'est du virtuel. Rien n'est plus faux. C'est une ouverture, un accès au monde, à des mondes, à la vie, réelle, palpable, odorante.
Bref, si ce blog se fige, je ne vais pas le détruire, moi je reste bien là. Ailleurs, certes, mais bien là, et en particulier pour toutes celles et tous ceux rencontrés ici et là.
Car le Net, en fait, c'est à mon sens surtout un grand abolisseur de distances ...

22:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Envoyer cette note
vendredi, 16 avril 2010
Une petite avant-dernière ...
... avant mon envol et le bouclage d'ici-blog ... :-)
Figurez-vous que pour la loi LRU, celle qui autonomise les Universités, a entre autre déléguée à ces dernières le soin de gérer les personnels. Et donc ce n'est plus le ministère qui procède aux nominations, mais les Universités. C'est donc le président de mon université qui a eut à prendre l'arrêté m'envoyant prendre un poste aux antipodes ...
Jusque là, rien à dire de particulier si ce n'est qu'on allège le boulot du ministère pour assumer les réductions d'effectifs, vous savez, le non-remplacement d'un départ sur deux à la retraite, et des départs, il y en a en ce moment, en reportant le dit-boulot sur d'autres structures à qui on laisse le soin de se démerder, mais c'est la politique classique et bien connue du sarko moyen ... (on a agité le hochet de l'autonomie, et beaucoup s'en sont emparé, mais peu en ont vraiment mesuré les conséquences je crois :-))
Mais le truc n'est pas vraiment là. Le truc, c'est que dans ma petite université de province, on a une fonctionnaire dont je ne sais toujours pas si elle est stupide ou malveillante ...
Le processus de ma nomination les pieds en l'air et la tête en bas passait par deux étapes, l'établissement d'une convention entre les deux établissements universitaires concernés puis la prise de l'arrêté. Banal en somme. Oui, mais pas pour tous le monde. Pourtant je ne fais qu'aller remplacer un collègue qui occupe déjà la même fonction ...
Donc pour commencer, en décembre au moment de la soumission de la convention aux conseils d'administration, ma chère zélée et stupide fonctionnaire s'est mise à discuter et contester la formule proposer par mes amis de l'autre hémisphère, au mépris des textes en vigueur. Il a fallu un moi et demi de palabres, de contacts au ministère, pour qu'enfin elle obtempère sur ordre expresse du président de mon université.
Donc convention validé en CA, fin janvier. Déjà un mois et demi de perdu ... Nouvelles palabres et questions idiotes pour savoir qui signait en premier la convention de nous ou d'eux, ceux qui vivent la tête en bas. un bon mois et demi passe encore et elle nous sort de derrière les fagots un nouveau truc. Une visite médicale sur la base d'un texte consacré aux colonies et datant de 1951. Sur le principe pourquoi pas. Sauf que je ne vais pas en fin fond de la brousse africaine, mais bon ,passons. Sauf aussi que c'est le ministère des affaires étrangères qui valide l'aptitude physique à servir outre-mer. Mais surtout, les instructions précisent que c'est l'établissement d'accueil qui gère cette question, pas l'établissement d'origine. Et puis les instructions ne lient aucunement la prise de l'arrêté à la visite médical. Et donc rien ne s'oppose à la conduite des deux choses en parallèle.
Et bien non, ma chère emmerdeuse c'est obstinée à refuser de rédiger l'arrêté tant qu'elle n'avait pas l'avis du MAE ...
Et bouquet final, lors de la rédaction de l'arrêté, elle a trouvé le moyen de le rédiger de façon incorrecte malgré tout son zèle ... Et donc obligation de prendre un arrêté rectificatif que j'ai enfin depuis 3 jours ...
Bon, mes compères des antipodes, ses homologues à elle de là-bas se sont montrés nettement plus intelligents qu'elle et ont quand même fait ma réservation d'avion juste avec l'arrêté incomplet ...
Pour la petite histoire, la dame en question est celle de cette histoire-là, où elle n'était qu'exécutante, mais déjà d'une sacrée connerie (la dame ou l'histoire, à vous de voir ... ;-)) ...
C'est un peu rigolo tout ça, sauf que ...
Sauf que l'impéritie de la chère personne a couté cher à nos finances publiques, la bagatelle de 5 000 € environ comme surcoût dans le traitement administratif de ma nomination. Le nombre d'heures que j'ai passées à gérer ce dossier, le nombre d'heures mobilisées de la part d'autres fonctionnaires, au ministère, dans mon université et dans ma future université peut être évalué à une bonne centaine. A 45 € de masse salariale en moyenne, cela nous fait un coût de 4 500 € environ. Mon billet d'avion pris trois semaines avant mon départ coute environ 1 500 € au lieu des 1 000 € qu'il aurait coûté si pris en janvier comme il aurait du l'être normalement ...
Voilà, voilà, mais bon, j'ai mon billet, ma maison est vendue, je suis dans les cartons jusqu'au cou et d'ici trois semaines je survolerai deux continents et un océan, en route vers de nouvelles aventures. Mais ce n'est pas ici qu'elles vous seront contées. A mon atterrissage je clôturerai définitivement ce blog, une page se tournera et le Quidam LAMBDA qui ici vous aura causé, s'évaporera dans les limbes de l'imaginaire et des songes, états atemporels et immatériels mais infinis que sont la pensée si ce n'est un temps figée sur quelques cristaux de magnétite et matérialisée par quelques orientations fugaces de cristaux liquides ...
09:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
jeudi, 04 mars 2010
Il s'en est allé ...
Cela va sans-doute vous paraitre curieux que je l'évoque ainsi et ici. Jacques MARSEILLE s'en est allé. Je l'ai appris en parcourant le Monde aujourd'hui. Je le connaissais (pas personnellement bien sûr) comme invité régulier d'Yves CALVI dans "C dans l'air" sur la 5.
Il avais eu droit à une violente diatribe de ma part. Il n'en restait pas moins un de mes "ennemis préférés". Ennemi intellectuel, s'entend.
Je viens d'apprendre également qu'il fut communiste avant de virer ultra-libérale. Je comprends mieux, du coup, son savoir faire en matière de manipulation des chiffres et des données. :-))
C'est donc avec tristesse que j'ai lu l'article du monde. Il me manquera ...
Mais comme me l'a fait remarquer ma fille cadette, il y en a encore plein qui me donneront l'occasion de râler devant les émissions intello de la télé, comme d'autres râlent après les joueurs de foot comme ce fut la cas hier soir ... :-)))
17:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
vendredi, 05 février 2010
Demain, retour au bercail ...
Après ce lever du jour, hier matin, vers 7h30 ...
Il neige, ce matin. Je sortirai quand même les skis, tout à l'heure, un petit coup, mais surtout pour dire. Parce que c'est mon dernier jour.
Edit de 11h25, bon, et bien j'ai fait prendre un peu la neige aux skis, j'ai fait une descente et retour au chalet, au coin du feu. La neige est excelente, mais il en tombe à gros flocons et on ne voit rien. Donc ... :-)))
Demain, je prends la route. Heureusement la météo s'annonce plus clémente. Le franchissement du Col du Lautaret ne devrait donc pas trop poser de soucis.
Voilà donc un séjour qui se termine. J'ai presque retrouvé les jambes de mes vingt ans, presque ... ;-)) J'ai fait aussi une rencontre sympa, un couple de ma génération, avec qui il semble que nous partagions quelques valeurs communes. Les hôtes du chalet sont toujours aussi agréables.
Bref des vacances, au sens propre du terme, cool et simple.
Et demain matin, donc, retour au bercail ... :-)))
09:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
jeudi, 28 janvier 2010
Allez, je ne résiste pas ...
... à la tentation de vous faire bisquer ...
De la neige, du soleil ...
Bref, que du plaisir, et plein les yeux qui plus est !
Couché de soleil depuis une des fenêtres de ma chambre.
Ce que j'ai sous les yeux, le midi, quand je mange ...
Et ça, c'est les skis aux pieds ...
Aujoud'hui était venteux.
D'où les panaches blancs des sommets et des crètes.
16:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
mardi, 26 janvier 2010
Voilà qui ne nous rajeuni pas ...
Je viens de réaliser que c'est un truc que je pratique depuis déjà 45 ans ...
Et je compte bien en faire pendant encore au moins 25 ans ... :-)))
Cette année, anticipant sur le fait que le 1er juin je ferai une rentrée, je suis à Serre Chevalier pour une bonne douzaine de jours. Pour ma première journée de ski, la chance est avec moi. Il fait un temps magnifique, l'air est froid et la neige d'une qualité excellente.
A déguster ... :-)
Et avec une pensée pour If6, puisque hier j'ai traversé l'oisans ... ;-)
13:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 09 janvier 2010
Le livre de la vie ...
On passe une partie non négligeable de notre temps à tourner des pages. Cela semble montrer que l'on aborde, au moins pour certain, la vie comme une histoire qui nous est contée à travers un grand livre.
Pour moi, commence donc un nouveau chapitre.
Et bien sûr il s'en clôt un autre, un peu atemporel, en partie virtuel, mais en partie seulement. Car les âmes qui y ont été rencontrées, elles, étaient bien réelle, avec ce qu'elles ont de bon, pour la plupart, et naturellement de moins bon pour quelques-unes.
Le petit bout de chevauchement entre mon histoire et celle d'Égyptis, se termine donc. Il aura été de huit mois. Des rencontres riches y auront eu lieu. Cette reproduction de la déesse Hathor qui m'a été offerte en est un témoignage.
Ce temps aura été pour moi celui d'une suspension spatiotemporelle dont j'ai le secret. :-))
Et donc cette petite page tournée, j'ai jeté, cette semaine, à Paris, les bases de la suite de mon histoire.
Vous en savez déjà beaucoup. Je n'en dirai pas plus.
Je le regrette un peu, mais là, je ne vois pas d'autre issue. Désormais ce blog m'identifie sans aucune difficulté. Si cet état de fait m'est connu depuis un temps certain, il ne m'a pas gêné outre-mesure jusque-là.
Mais là, dans le chapitre que j'aborde, il n'en est plus de même.
Dans mon nouveau job, je vais touché au politique, au social, à l'ethnique, au cœur de sociétés en ébullition, aux tensions parfois exacerbées, sur un territoire aux dimensions limitées.
Si jusque-là je m'autorisais volontiers à qualifier ici, l'ancien doyen de ma faculté d'imbécile, ce qu'il était, en sachant pertinemment que ce que j'écrivais pourrait être connu de lui, désormais je perds cette liberté de parole.
Oh, non pas que je me sente un quelconque devoir de réserve, non, mais les objectifs que je me suis fixé, les enjeux qui se trouvent derrière ces objectifs, sont pour la première fois de ma vie plus important à mes yeux que ma propre liberté d'expression.
Ces objectifs ne sont pas pour moi. Ces enjeux ne me concernent pas personnellement.
C'est peut-être de là qu'est issue leur force, pour moi.
Tout ceci pour dire que ce blog vit très certainement ses derniers moments d'activité. Je ne le supprimerai pas. Mais j'en fermerai probablement les commentaires avant mon départ pour Nouméa, puis il ne survivra qu'en temps qu'objet intellectuel passif.
Il a rempli son office. Il m'a aidé à franchir une partie de mon histoire. Il m'a permit des belles rencontres.
Peut être un jour, dans un autre temps, dans un autre espace, j'écrirai à nouveau, sois que ma parole sera redevenue libre, soit que j'aurai réussi à trouver une écriture qui s'affranchisse totalement de l'espace et du temps, garantissant un total anonymat de l'écrit, ce que pour l'heure, je ne sais pas, ou n'ai pas l'envie de faire ...
16:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
samedi, 19 décembre 2009
Le goût du temps qui passe ...
Mais non, Buz, mon ami, je ne suis pas perdu, pas encore ... :-))
Sur le long chemin qui serpente le long des vallées et des cimes de la vie, je goûte et savoure les minutes du temps qui passe. Du blanc des flocons je me régale et de la lumière du soleil je m'emplis.
De cet hiver qui commence je fais le plein, avant de bientôt explorer de nouveaux horizons.
Contemplation, pour un temps encore. Celui du silence et du calme qui précèdent le mouvement qui ce dessine ... :-))
17:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
vendredi, 13 novembre 2009
D'ici et là ...
Il est des temps ou le silence est d'or.
À moins que ce ne soit l'âme qui dort ...
Petit intermède en attente du prochain, dans le long processus de gestation d'une vie différente à venir, à défaut d'une nouvelle vie.
Une semaine de mer dont je n'ai rien envie de dire si ce n'est des moments de tranquilles vagabondages de l'âme au creux des vagues et dans le gris du ciel, isolée au cœur des bourrasques.
Et puis rapide visite chez le petit prince des Elfes d'où j'ai ramené cette œuvre, production de sa maman ...
16:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
samedi, 05 septembre 2009
La tête en bas et les pieds en haut ...
J'ai été peu dissert depuis de nombreuses semaines.
Je ne le serai guère plus avec ce billet.
Je vous dirai juste que j'ai obtenu mon ticket pour avoir ...
... la tête en bas et les pieds en haut.
C'est donc la-bas que d'ici quelques mois se poursuivra mon chemin
sur les sentes de cette étrange chose qu'est la vie ... :-)
14:52 Publié dans Émotion | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
samedi, 11 juillet 2009
Est-il absurde de désirer l'Impossible ?

Sait-on seulement ce que possible signifie ... :-))
A chaque instant une infinité de possibles s'ouvrent, face à nous. Et ma foi, cahin caha, nous en adoptons un. Fruit d'un désir, fruit d'un égarement, fruit d'un hasard.
Mais si les possibles sont infinis. Alors, l'impossible peut-il être ?
Dans le silence de la bulle, un instant de temps figé. Entre milles possibles, deux probables, aucun Impossible.
Interlude entre ombre et lumière, comme le ressent Pablo ? Non, espace temps suspendu entre deux lueurs plutôt. Refuge en Égyptis, loin des bruits du monde, au cœur d'un no-man's land onirique.
Bientôt, peut-être, un nouveau chemin, vers ici, ou là ... :-)

15:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
mardi, 19 mai 2009
Les Jeux de la Vie ...
La vie est-elle un jeu ?
Je crois que c'est un peu de cette façon là que je l'aborde maintenant, comme un jeu, un grand jeu de l'Univers.
Mon ami Buzz, nous dira sans doute que c'est un grand architecte qui a conçu ce jeu. Nombreux sont parmi nous ceux qui considèrent devoir conduire leur vie selon des préceptes qu'ils attribuent à cet hypothétique architecte. On sait tous ce qu'il en advient pour beaucoup, enfin, si l'on a le regard pas trop embué.
Nombreux également, nous sommes à nous demander, « Mais à quoi peut donc bien servir cette chose étrange qu'est la vie ? ».
Ma réponse sera d'une simplicité foudroyante. Je dirai tout bonnement, « Elle ne sert à rien ».
En effet, il y a le néant, puis à un instant donné, il y a soi, qui dure un temps infini pour nous, celui d'une vie, mais qui au regard de l'Univers, ne dure qu'une infinitésimale (au sens mathématique du terme) fraction de temps.
Alors, à quoi cela peut-il bien rimer de se prendre la tête pour tout un tas de choses, alors que du néant nous sommes issus, et qu'au néant nous retournerons.
A bien y regarder, la vie ressemble fort à un système destiné à contrer l'entropie de l'Univers. Et donc un système vain, si l'on en croit Clausius. Parce que quand même, quand rien retourne à rien, le résultat entropique est nul.
Mais quelque loi farfelue de l'Univers, qui échappe encore aux physiciens cosmologistes, a doté la vie, donc nous, aux hasards de l'évolution, de mécanismes destinés à contrer cette fameuse entropie.
Elle nous a en effet équipé de systèmes biochimiques destinés à singulièrement orienter nos comportements.
Tout d'abord, elle nous fait tendre vers un irrépressible besoin de lutter contre l'entropie. Pour cela, elle utilise deux mécanismes. Le premier consiste à préserver notre intégrité coute que coute. Il peut sembler vain, car poussière nous redeviendrons.
Mais il y en a un second, qui lui est le vrai moyen, le besoin de procréer. C'est ce mécanisme, qui par le biais de l'évolution conduit à toujours davantage ordonner le bain de cordes et de quarks qui nous inonde. Et là, l'entropie n'a qu'à bien se tenir ...
Mais alors. Et nous dans tout ce bazar ? Et bien il semble quand même que cette loi farfelue de l'Univers soit assez puissante pour rendre brindezingue la quasi totalité de nos semblables.
Parce que franchement, quand tu as de quoi manger, et que tu as fait tes gosses, et que tu les a nourris. Quel besoin y a-t-il d'accumuler des cailloux qui brillent ? Être le premier, ça veut dire quoi ? Être meilleur que l'autre, quel intérêt, quel sens cela peut-il avoir ?
Et bien vous savez quoi ? Quand vous évacuez toutes ces questions, que reste-t-il ? Mais une kyrielle de petits plaisirs, tout simplement. Toutes ces petites choses, sympas, à coté desquelles, le stress, les grands objectifs de la vie, le paraitre, le ..., enfin bref, tous ces trucs idiots, nous font passer sans les voir.
Alors si on regarde la vie comme un jeu, et bien on arrive, petit à petit, à sortir de cette foutue loi anti-entropie.
On évacue tout ces enjeux bidons qu'on nous inculque à longueur de temps. Et on devient beaucoup plus serein. Et on se met à gouter à toutes ces petites choses qui rendent notre petit temps de vie intéressant à explorer.
Le truc, avec la vie, c'est que l'on est sur un fil de temps à sens unique. On peut aller d'un chemin à l'autre, virer d'un coté ou de l'autre, mais jamais on ne peut faire demi-tour. C'est la difficulté.
Dans la très grande majorité des cas, quelque soit le chemin choisi, on trouvera un sentier de traverse pour en rejoindre un autre, loupé à un moment donné. Et puis, il arrive parfois que l'on s'engage sur un chemin sans échappatoire.
Mais il existe un monde, où rien n'est définitif, où rien n'est irrémédiable. C'est le monde de l'imaginaire. C'est cet espace magique, en nous, que génère notre cerveau. Et qui nous appartient à nous seul.
Le jeu, est un des éléments de cet espace. Il peut être solitaire. Il peut être partagé.
Depuis trois semaines, environ, j'ai découvert un de ces endroits où l'on partage de l'imaginaire. C'est là, et j'en ai fait également un autre blog, comme à mon habitude ;-) (Mais qui désormais a rejoins le paradis des blog - janvier 2011). J'y sévis sous un autre pseudo, celui d'Halryck.

Et bien j'ai été amusé de lire, dans la gazette du jeu, un interview du premier actuel, très heureux d'être le premier. Il a ainsi atteint l'objectif qu'il s'était fixé il y a près de quatre ans en commençant ce jeu. Être le premier, semble une chose importante pour lui. Si j'arrive (un peu) à comprendre le besoins d'être premier si l'enjeu est d'obtenir quelque chose de matériellement gratifiant pour soi, j'ai en revanche beaucoup plus de mal à intégrer ce concept quand la satisfaction à retirer n'est qu'intellectuelle.
Peut-être, tout cela est-il une question de biochimie cérébrale personnelle. Pour ma part, je n'aime ni l'adrénaline ni le stress. Mes sécrétions d'endorphines en ces circonstances ne doivent point être semblable à celles de ce type de personne.
Et donc, l'attrait de l'imaginaire, pour moi, c'est la quiétude d'un univers évoluant en concordance avec ce que je suis.
Et si la vie, pour finir, n'étais donc rien d'autre qu'un grand jeu, qu'une grande illusion produisant un grand miroir aux alouettes vers lequel foncent têtes baissées la plupart de nos congénères ...
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mercredi, 29 avril 2009
Blogs, Bêtise et Méchanceté.
Un titre. Trois mots. Trois thèmes déjà traités ici. Pourquoi, donc y revenir ?
Et bien parce qu'écrire ce que l'on a sur le ventre, cela fait du bien. Et là, je rejoins celle qui a écrit ailleurs qu'il fallait laisser sortir ce qui devait sortir.
Les blogs, j'en ai parlé déjà, mais plutôt pour en dire l'intérêt de certains. La bêtise, je ne crois pas y avoir spécialement consacrée un billet, mais il me semble que j'ai du l'évoquer quelques fois. Je n'ai pas un souvenir exhaustif de tout ce que j'ai écris et je ne m'amuse pas à me relire régulièrement. Reste la méchanceté, qui a eu droit à une note dédiée. Celle-là je m'en souviens car quand il m'arrive de jeter un œil au stats du blog, je constate que ce billet qui a plus de un an et demi, figure toujours dans les quatre-cinq billets les plus regardés. Il semble que ce concept interpelle ...
Ce billet est bien sûr dans la continuité des deux précédents. Non, il ne s'agit pas de rumination, juste de digestion. Le premier, à chaud, sous le coup de l'émotion a traité de la relation à l'autre. Le second, avec un peu plus de distance, a évoqué la compréhension des mots de l'autre.
Celui-ci, qui sera je pense le dernier d'un triptyque, parlera davantage de la nature humaine et des aléas des interconnexions entres humains.
Une chose que je trouve frappante, chez beaucoup de gens, c'est la confusion qui est faite entre humour et moquerie. Nombre de moqueurs se défendent en reprochant à leurs victimes un supposé manque d'humour.
Je crois que l'humour, c'est rire, faire rire, de soi, ou de situation anonyme, mais certainement pas de rire ou de faire rire d'autres personnes.
La moquerie, donc, car rire et faire rire de quelqu'un, c'est bien de la moquerie, relève de la méchanceté. Pourquoi ? Mais tout simplement parce que se moquer, c'est blesser. Et blesser, gratuitement, pour le seul plaisir, c'est, je crois, de la bête méchanceté.
La moquerie est aussi parfois utilisée par certains pour tenter de déstabiliser, ou pour tenter de décrédibiliser un propos contre lequel ils sont à bout d'arguments. Là, je parlerais de méchanceté perverse.
Je ne reviendrai pas sur les aspects pathologiques sous-jacent à la méchanceté, du moins sur certains traits de personnalité qui bien que perturbant les comportements n'en sont pas pour autant considérés comme pathologique par la Faculté. J'en avais déjà fait état.
Il en est donc qui aiment à faire rire au dépend d'autrui. Parmi ceux-là, deux se sont bien trouvés, même si par ailleurs leur proximité actuelle me semble toujours bien improbable :-)). Un autre, ailleurs, aime aussi à croire user du rire quand ne sachant plus que dire, il se trouve devant comme Gros-Jean ... ;-)
Les blogs, donc. Espace personnel, s'il en est, ils sont ce que chacun à envie qu'ils soient. Ils sont journaux intimes, ou simple partage d'un quotidien. Ils sont thématiques, profonds, superficiels, rigolards, sérieux. On y met de soi, un peu, beaucoup, pas du tout. On y parle de livre, de musique, de foot, bref, de la vie. Mon propos, bien sûr, ne concerne pas les blogs politiques ou autres émanant d'organisation diverses et variées.
Notre liberté, lorsque l'on croise un endroit qui nous tente, est qu'il suffit de toquer à la porte, et de l'entrouvrir. Et si un lieu nous déplait, nous avons celle de passer notre chemin. La liberté du blog, c'est d'y écrire ce que l'on a envie de partager, et de n'y écrire que cela. C'est aussi celle d'accepter, ou de ne pas accepter, les commentaires, les propos, de tel ou telle de passage par là.
Le respect de l'autre, justement, n'est-ce pas aussi le respect de cette liberté. De quel droit peut-on juger le contenu de ces blogs. Et les moquer ...
Et la bêtise, dans tout cela, me direz-vous ? Un bien vaste domaine. Je risquerais bien de m'y noyer. Je ne ferai donc qu'effleurer la question.
Et bien, la bêtise, on la rencontre souvent. Je ne reviendrai pas sur celle qui aboutit à la méchanceté, qui n'est bien souvent que manque de respect de l'autre, et que j'ai déjà évoquée dans le deux points précédents.
La bêtise, ce peut être de se lancer dans la rédaction d'un commentaire, ou d'un billet, en ce référant à un texte tout juste survolé, que l'on a pas pris le temps de lire et de comprendre. On aboutit, généralement, dans ces cas là, à écrire des contre-vérités, des choses tout simplement fausses.
Il en est qui se targuent de pratiquer le second degré, mais qui semblent ne pas accéder tout simplement au premier degré, non pas que comme certains ce soit de la bêtise de base, dirons-nous, mais plutôt une lecture trop rapide empreinte de préjugés, laissant de coté l'intelligence. Ce n'en est pas moins bête, en matière de comportement.
Concernant l'origine de ce triptyque de billets, j'ai pris le temps de relire billets et commentaires, d'ici, et des deux blogs concernés.
J'ai lu beaucoup de bon sens et de retenue dans la plupart des commentaires. Un peu de partie pris, d'un coté comme de l'autre, mais plus d'un coté que de l'autre en ce qui concerne le fond, ce qui m'a fait plaisir, car les gens me connaissant de vrai se sont abstenus d'aborder un fond qu'ils ignorent.
Il m'a été reproché des choses fausses. En particulier, quand j'écris "Le foot et les courses automobiles je m'en tape. Les discutions d'intello où l'on refait le monde il s'en tape.", il n'y a aucun jugement de valeur, juste la constatation d'un fait. Le plus étonnant, c'est que l'on m'a attribuer le mots "footeux", absent de mon texte et qui aurait pu être considérer comme péjoratif dans ma bouche. Or, au contraire, j'ai utilisé l'expression "discutions d'intello où l'on refait le monde" qui est une forme d'autodérision pour me qualifier et qui est parfois une formulation péjorative dans certaines bouches.
On m'a qualifié d'insidieux parce que dans un premier temps j'ai tenté de comprendre, d'expliquer et de dédramatiser une situation dont l'auteur a quand même subit un certain effet boomerang. Là, j'ai vu des gens qui se sont sentis morveux et qui pris les doigts dans le pot de confiture se sont mis à hurler deux fois plus fort. Mais pour se justifier, il leur fallait interpréter à leur sauce ce que j'ai écris.
Je constate également que ces gens ont une mémoire courte. Parce qu'il me semble me souvenir, alors qu'Elle n'existait pas encore, il y a plus d'un an, dans un moment de vie difficile à passer pour le Gars, où peut pointer l'angoisse de l'au-delà, avoir été là. De loin, certes, mais avec constance, et en cherchant les mots et les messages qui aident, qui soutiennent. Mais il apparait que cette mémoire, est plus fugace que la bêtises.
Et donc, là, je le dis tout simplement, ces gens sont des cons, nul besoin de me cacher derrière des allusions et des mots pour ce faire. Et pour ma part, je suis fort aise d'être le leur. Pour autant, s'ils peuvent ici venir dire ce qu'ils souhaitent dire, c'est à l'expresse condition que ce ne soit ni pour dire des bêtises, ni pour le dire dans un langage vulgaire et grossier.
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vendredi, 24 avril 2009
De la blessure des mots ...
Des coups, j'en ai eu mon lot, comme tout un chacun j'imagine. Ces dernières années j'ai eu le sentiment d'en avoir reçu une très large part.
J'ai beaucoup réfléchi à ce qui pouvait être à l'origine des coups que l'on reçoit. Une part, je ne saurais dire de quelle importance, incombe à soi-même. En ce qui me concerne, je me suis attelé à domestiquer cette part, à la maitriser, pour la réduire, à défaut de pouvoir vraiment la supprimer.
Reste la part relevant de notre environnement. Celle-là est plus difficile à gérer. Un des deux leviers à notre disposition est la fuite, quand on le peut, c'est à dire mettre une distance entre l'origine des coups et soi, concept très bien théorisé par Henri LABORIT. L'autre solution, c'est de renforcer sa carapace. Je me suis largement appliqué à mettre en pratique la première. Pour la seconde, j'ai encore beaucoup à faire. En témoignent mon ressenti et mon vécu de la mandale que je me suis ramassé voilà maintenant un peu plus de 48h.
Il a été écrit quelque part qu'un blog était un endroit privé, à soi, sous-entendu où l'on pouvait s'exprimer sans retenue ... Oui, sans doute, enfin peut-être, à ceci près qu'un blog, s'il peut être intime, chacun en faisant effectivement ce que bon lui semble, est quand même un lieu public. Enfin, le plus souvent, car il existe effectivement des blogs non publics, qui ne sont accessible que si on en connait le lien, et qui sont donc réserver à une frange d'intime.
Dans le cas présent, le blog d'où est parti le coup, n'a rien de confidentiel, et est donc bien un lieu public, comme ici-même. Certes nous avons une certaine maitrise du lieu. Pour ma part, j'efface les commentaires déplaisants de façon totalement despotique et assumée. Pour autant, est-on autoriser à y insulter d'autres bloggeurs, ou d'autre personnes plus simplement ? A-t-on le droit d'y exposer des tiers, même anonyme, pour le seul plaisir d'amuser la galerie ?
Le verbe est puissant, le mot tranchant. La force, mais aussi une de ses faiblesses, de notre langue, est la richesse des sens que partagent nombre de nos mots. Elle permet d'en jouer à l'infini. Mais la subtilité de ces jeux n'est pas ouverte à tous. Et de la subtilité à l'ambigüité l'espace est parfois si mince qu'il se transforme en intersection.
C'est ainsi que pour tenter d'expliquer une attitude qui n'a manifestement pas été comprise, j'ai usé du mot "culture", plus exactement de l'expression "différence de culture". Sur mon clavier, ce mot "culture" a été utilisé dans son sens ethnologique, c'est à dire différence d'habitudes, différence de codes sociaux, différence de normalité dans les comportements. C'était pour moi, simplement la constatation d'une perception différente des choses en fonction de codes sociaux et d'habitudes différents. Malheureusement, c'est le sens étendue des connaissances qui a été lu, avec la connotation péjorative d'une comparaison sur l'étendu et la diversité des connaissances. Évidemment cette lecture erronée de mon propos a aggravé une situation que je tentais de dédramatiser.
Il faut donc être d'une prudence de sioux avec les mots que l'on emploie, quand on a tendance, comme moi, à les utiliser pour des sens qu'ils ont, certes, mais qui ne sont pas forcément les plus courant dans le langage commun du quotidien. Là, je dois reconnaitre que plus d'une fois j'ai manqué de cette prudence, mes propos étant alors lu avec un sens bien différent de celui que j'y avais mis, moi.
Le cerveau humain connait ce qu'ignore l'ordinateur. Ses processus d'analyse sont brouillés par le bain biochimique hormonal qu'est l'affect. Et celui-ci est un très fragile équilibre dont les fluctuations orientent considérablement le sens et la lecture que l'on peut avoir des mots. Dès lors, plus on en appelle à la raison, et moins l'on est entendu. Il y a là une de mes grandes faiblesses, une grande difficulté à reconnaitre quand l'affect est devenu plus fort que la raison, et donc quand il me faut abandonner la raison, et le terrain. C'est encore ce qui m'est arrivé hier.
Mais les mots, c'est aussi la catharsis. Ceux qu'on écrit pour soi, quand bien même on les partages. Comme ceux-ci. Ils ont la magie, d'apaiser alors un peu les blessures reçues. Ils aident à trouver des chemins moins abruptes parmi les sentes de la vie.
Et puis, venant de tiers, d'amis, ils peuvent aussi se faire dictame, et adoucir les brulures des mots acides venus d'ailleurs.
Alors voilà, aujourd'hui est mieux qu'hier, et demain le sera davantage. Et pour cela, je remercie aussi tous ceux qui de leurs mots m'ont fait un baume.
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mercredi, 22 avril 2009
De la complexité d'être ...

Ce sont plusieurs billets, sur divers blogs, qui ont inspiré celui-ci.
Être est complexe. Tenter de comprendre ce qu'est l'être qui nous fait face, n'est pas chose aisée. Au départ, c'est ce billet de Cigale qui m'a fait cogiter. Et puis ce matin, j'ai découvert celui-ci, chez Macaron (Lien supprimé).
Le premier m'a fait évoquer en mon fort intérieur ce que pourrait devenir, d'ici quelques mois, le Quidam LAMBDA que vous lisez. Si je quitte effectivement ma Comté, il est probable que j'y laisse aussi ce Quidam LAMBDA. Et donc la question du devenir de ce blog risque de s'ouvrir.
Le second, un peu dur à lire sur le moment, pose la question des images projetés et réfléchies. Bon, disons-le, Macaron et moi on n'a pas accroché. Pour ma part, je n'en aurais pas fait un post. On est différent, voilà tout. Le foot et les courses automobiles je m'en tape. Les discutions d'intello où l'on refait le monde il s'en tape. Pas de quoi se mettre martel en tête. Et pourtant ...
Alors, quoi de commun entre ces billets ? Et bien la relation à l'autre. Éternel sujet me direz-vous. Certes. Dans les deux cas, même si c'est de façon infiniment moindre dans le premier que dans le second, ce qui m'a frappé, c'est la faiblesse de la projection en l'autre. En claire, on se regarde soi. On s'intéresse à ce que l'on ressent soi. Et l'on en oublie d'essayer de comprendre celui ou celle qui est en face. Mais aussi, on en oublie de s'interroger sur ce qui en soi, fait que l'on a ressenti les choses de cette façon.
Nous sommes tous plus ou moins égocentrés. Certains le sont manifestement plus, voir parfois beaucoup plus, que d'autres ...
Donc, si je suis amené à quitter ma Comté, ce qui n'est pas encore acquis, ce sera une rupture importante dans ma vie. Une ultime réplique, mais d'envergure, au séisme qui a balayé ma vie ces dernières années.
le Quidam LAMBDA d'ici-blog est une image. Une image qui résulte de ce séisme. Alors bien sûr, je me dis que si je dois renaitre à une nouvelle vie, ailleurs, et bien le Quidam LAMBDA que je vous ai donné à lire depuis bientôt trois ans n'existera plus. Je pense donc que je fermerai ce blog. Je n'ai pas encore décidé si je le détruirai ou pas. Peut-être, peut-être pas. De toute façon il est sauvegardé et existe en quatre exemplaires sur quatre disques durs dont deux mobiles. La question se pose de l'intérêt sur la toile d'un blog qui ne vit plus.
La question que soulève, avec justesse, Cigale, est celle des relations qui ont pu se nouer au fil des ans, des billets, des commentaires. Oui, des sympathies se nouent, puis se dénouent, ou perdurent, ou se transforment en vraies rencontres. Ceux, ou celles, qui ont rencontré l'autre, pas le Quidam LAMBDA, mais le gars, sauront toujours où me trouver, et moi où les trouver. Et puis pour les autres, et bien ainsi va la vie. Les routes se croisent, sont un temps parallèles, puis divergent.
Un blog est avant tout une image, ou plus exactement une trame qui offre à chacun la possibilité de se construire une image plus ou moins proche de la réalité de ce qu'est l'auteur du blog.
Il arrive donc que cette réalité ne corresponde pas forcément à l'image que l'on se fabrique. C'est le coté délicat d'une rencontre post blog. Selon l'image que l'on s'est construit, et bien il arrive que l'on puisse être déçu. Faut-il cependant se laissé aller à blesser l'autre en réponse à sa déception ? J'ai mon idée sur tout ce qui peut sous-tendre une réaction de ce type. Mais comme je ne souhaite pas blesser en retours, je n'en dirai rien de plus ici.
Juste que moi, j'ai bien rencontré celui que j'avais imaginé, et son billet me confirme un aspect de sa personnalité que j'avais certes perçus, depuis longtemps, à travers son blog, mais sur lequel j'avais choisi de considérer que je pouvais me tromper, méfiant que je suis vis à vis des perceptions en générales, et des miennes en premier lieu. En fait, peut-être ai-je proposé cette visite, justement pour élucider la chose, vérifier la validité de ma perception. Et là, je reconnais bien volontiers qu'en fin de compte c'est sur moi que portait en premier lieu mon interrogation.
Bref. Les relations humaines ne sont pas choses aisées, mais ce n'est pas un scoop. Et en ce qui me concerne, je suis carrément un handicapé de la chose.
D'ailleurs, sur un plan pro, j'ai appris à me mettre en retrait. Désormais je propose les solutions, mais je laisse ensuite les autres les mettre en œuvre. Je fonctionne trop en comptant sur l'intelligence de l'autre et je me retrouve totalement désarmé quand l'intelligence se révèle être inopérante. Alors je préfère laisser faire ceux qui ont le sens de la relation à l'humain. Très égoïstement, cela réduit sensiblement le nombre de coups que je me prends.
Et ça me permet de mieux résister aux coups qui déboulent de là où je m'expose un peu plus, sans vraiment m'y attendre ... ;-)
Quant à ce blog, et bien maintenant vous savez, et toi en particulier, Cigale, qu'il risque de ne plus être, d'ici une petite année, quand bien même il n'y ait encore rien de certain. :-))

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