vendredi, 13 novembre 2009

D'ici et là ...

Il est des temps ou le silence est d'or.

À moins que ce ne soit l'âme qui dort ...

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Petit intermède en attente du prochain, dans le long processus de gestation d'une vie différente à venir, à défaut d'une nouvelle vie.

Une semaine de mer dont je n'ai rien envie de dire si ce n'est des moments de tranquilles vagabondages de l'âme au creux des vagues et dans le gris du ciel, isolée au cœur des bourrasques.

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Et puis rapide visite chez le petit prince des Elfes d'où j'ai ramené cette œuvre, production de sa maman ...

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samedi, 05 septembre 2009

La tête en bas et les pieds en haut ...

J'ai été peu dissert depuis de nombreuses semaines.

Je ne le serai guère plus avec ce billet.

Je vous dirai juste que j'ai obtenu mon ticket pour avoir ...

... la tête en bas et les pieds en haut.

 

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C'est donc la-bas que d'ici quelques mois se poursuivra mon chemin

sur les sentes de cette étrange chose qu'est la vie ... :-)

 

 

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samedi, 11 juillet 2009

Est-il absurde de désirer l'Impossible ?


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©Internet

 

Sait-on seulement ce que possible signifie ... :-))


A chaque instant une infinité de possibles s'ouvrent, face à nous. Et ma foi, cahin caha, nous en adoptons un. Fruit d'un désir, fruit d'un égarement, fruit d'un hasard.

Mais si les possibles sont infinis. Alors, l'impossible peut-il être ?


Dans le silence de la bulle, un instant de temps figé. Entre milles possibles, deux probables, aucun Impossible.


Interlude entre ombre et lumière, comme le ressent Pablo ? Non, espace temps suspendu entre deux lueurs plutôt. Refuge en Égyptis, loin des bruits du monde, au cœur d'un no-man's land onirique.


Bientôt, peut-être, un nouveau chemin, vers ici, ou là ... :-)

 

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mardi, 19 mai 2009

Les Jeux de la Vie ...

 

 

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La vie est-elle un jeu ?

Je crois que c'est un peu de cette façon là que je l'aborde maintenant, comme un jeu, un grand jeu de l'Univers.


Mon ami Buzz, nous dira sans doute que c'est un grand architecte qui a conçu ce jeu. Nombreux sont parmi nous ceux qui considèrent devoir conduire leur vie selon des préceptes qu'ils attribuent à cet hypothétique architecte. On sait tous ce qu'il en advient pour beaucoup, enfin, si l'on a le regard pas trop embué.


Nombreux également, nous sommes à nous demander, « Mais à quoi peut donc bien servir cette chose étrange qu'est la vie ? ».

Ma réponse sera d'une simplicité foudroyante. Je dirai tout bonnement, « Elle ne sert à rien ».

 

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En effet, il y a le néant, puis à un instant donné, il y a soi, qui dure un temps infini pour nous, celui d'une vie, mais qui au regard de l'Univers, ne dure qu'une infinitésimale (au sens mathématique du terme) fraction de temps.


Alors, à quoi cela peut-il bien rimer de se prendre la tête pour tout un tas de choses, alors que du néant nous sommes issus, et qu'au néant nous retournerons.

A bien y regarder, la vie ressemble fort à un système destiné à contrer l'entropie de l'Univers. Et donc un système vain, si l'on en croit Clausius. Parce que quand même, quand rien retourne à rien, le résultat entropique est nul.

Mais quelque loi farfelue de l'Univers, qui échappe encore aux physiciens cosmologistes, a doté la vie, donc nous, aux hasards de l'évolution, de mécanismes destinés à contrer cette fameuse entropie.

Elle nous a en effet équipé de systèmes biochimiques destinés à singulièrement orienter nos comportements.


Tout d'abord, elle nous fait tendre vers un irrépressible besoin de lutter contre l'entropie. Pour cela, elle utilise deux mécanismes. Le premier consiste à préserver notre intégrité coute que coute. Il peut sembler vain, car poussière nous redeviendrons.

Mais il y en a un second, qui lui est le vrai moyen, le besoin de procréer. C'est ce mécanisme, qui par le biais de l'évolution conduit à toujours davantage ordonner le bain de cordes et de quarks qui nous inonde. Et là, l'entropie n'a qu'à bien se tenir ...


Mais alors. Et nous dans tout ce bazar ? Et bien il semble quand même que cette loi farfelue de l'Univers soit assez puissante pour rendre brindezingue la quasi totalité de nos semblables.

Parce que franchement, quand tu as de quoi manger, et que tu as fait tes gosses, et que tu les a nourris. Quel besoin y a-t-il d'accumuler des cailloux qui brillent ? Être le premier, ça veut dire quoi ? Être meilleur que l'autre, quel intérêt, quel sens cela peut-il avoir ?

Et bien vous savez quoi ? Quand vous évacuez toutes ces questions, que reste-t-il ? Mais une kyrielle de petits plaisirs, tout simplement. Toutes ces petites choses, sympas, à coté desquelles, le stress, les grands objectifs de la vie, le paraitre, le  ..., enfin bref, tous ces trucs idiots, nous font passer sans les voir.


Alors si on regarde la vie comme un jeu, et bien on arrive, petit à petit, à sortir de cette foutue loi anti-entropie.

On évacue tout ces enjeux bidons qu'on nous inculque à longueur de temps. Et on devient beaucoup plus serein. Et on se met à gouter à toutes ces petites choses qui rendent notre petit temps de vie intéressant à explorer.


Le truc, avec la vie, c'est que l'on est sur un fil de temps à sens unique. On peut aller d'un chemin à l'autre, virer d'un coté ou de l'autre, mais jamais on ne peut faire demi-tour. C'est la difficulté.

Dans la très grande majorité des cas, quelque soit le chemin choisi, on trouvera un sentier de traverse pour en rejoindre un autre, loupé à un moment donné. Et puis, il arrive parfois que l'on s'engage sur un chemin sans échappatoire.

 

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©Internet

 

Mais il existe un monde, où rien n'est définitif, où rien n'est irrémédiable. C'est le monde de l'imaginaire. C'est cet espace magique, en nous, que génère notre cerveau. Et qui nous appartient à nous seul.

Le jeu, est un des éléments de cet espace. Il peut être solitaire. Il peut être partagé.

Depuis trois semaines, environ, j'ai découvert un de ces endroits où l'on partage de l'imaginaire. C'est là, et j'en ai fait également un autre blog, comme à mon habitude ;-).  J'y sévis sous un autre pseudo, celui d'Halryck.

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Et bien j'ai été amusé de lire, dans la gazette du jeu, un interview du premier actuel, très heureux d'être le premier. Il a ainsi atteint l'objectif qu'il s'était fixé il y a près de quatre ans en commençant ce jeu. Être le premier, semble une chose importante pour lui. Si j'arrive (un peu) à comprendre le besoins d'être premier si l'enjeu est d'obtenir quelque chose de matériellement gratifiant pour soi, j'ai en revanche beaucoup plus de mal à intégrer ce concept quand la satisfaction à retirer n'est qu'intellectuelle.

Peut-être, tout cela est-il une question de biochimie cérébrale personnelle. Pour ma part, je n'aime ni l'adrénaline ni le stress. Mes sécrétions d'endorphines en ces circonstances ne doivent point être semblable à celles de ce type de personne.

Et donc, l'attrait de l'imaginaire, pour moi, c'est la quiétude d'un univers évoluant en concordance avec ce que je suis.

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Et si la vie, pour finir, n'étais donc rien d'autre qu'un grand jeu, qu'une grande illusion produisant un grand miroir aux alouettes vers lequel foncent têtes baissées la plupart de nos congénères ...

 

 

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mercredi, 29 avril 2009

Blogs, Bêtise et Méchanceté.

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Un titre. Trois mots. Trois thèmes déjà traités ici. Pourquoi, donc y revenir ?

Et bien parce qu'écrire ce que l'on a sur le ventre, cela fait du bien. Et là, je rejoins celle qui a écrit ailleurs qu'il fallait laisser sortir ce qui devait sortir.

Les blogs, j'en ai parlé déjà, mais plutôt pour en dire l'intérêt de certains. La bêtise, je ne crois pas y avoir spécialement consacrée un billet, mais il me semble que j'ai du l'évoquer quelques fois. Je n'ai pas un souvenir exhaustif de tout ce que j'ai écris et je ne m'amuse pas à me relire régulièrement. Reste la méchanceté, qui a eu droit à une note dédiée. Celle-là je m'en souviens car quand il m'arrive de jeter un œil au stats du blog, je constate que ce billet qui a plus de un an et demi, figure toujours dans les quatre-cinq billets les plus regardés. Il semble que ce concept interpelle ...

Ce billet est bien sûr dans la continuité des deux précédents. Non, il ne s'agit pas de rumination, juste de digestion. Le premier, à chaud, sous le coup de l'émotion a traité de la relation à l'autre. Le second, avec un peu plus de distance, a évoqué la compréhension des mots de l'autre.

Celui-ci, qui sera je pense le dernier d'un triptyque, parlera davantage de la nature humaine et des aléas des interconnexions entres humains.

 

Une chose que je trouve frappante, chez beaucoup de gens, c'est la confusion qui est faite entre humour et moquerie. Nombre de moqueurs se défendent en reprochant à leurs victimes un supposé manque d'humour.

Je crois que l'humour, c'est rire, faire rire, de soi, ou de situation anonyme, mais certainement pas de rire ou de faire rire d'autres personnes.

La moquerie, donc, car rire et faire rire de quelqu'un, c'est bien de la moquerie, relève de la méchanceté. Pourquoi ? Mais tout simplement parce que se moquer, c'est blesser. Et blesser, gratuitement, pour le seul plaisir, c'est, je crois, de la bête méchanceté.

La moquerie est aussi parfois utilisée par certains pour tenter de déstabiliser, ou pour tenter de décrédibiliser un propos contre lequel ils sont à bout d'arguments. Là, je parlerais de méchanceté perverse.

Je ne reviendrai pas sur les aspects pathologiques sous-jacent à la méchanceté, du moins sur certains traits de personnalité qui bien que perturbant les comportements n'en sont pas pour autant considérés comme pathologique par la Faculté. J'en avais déjà fait état.

Il en est donc qui aiment à faire rire au dépend d'autrui. Parmi ceux-là, deux se sont bien trouvés, même si par ailleurs leur proximité actuelle me semble toujours bien improbable :-)). Un autre, ailleurs, aime aussi à croire user du rire quand ne sachant plus que dire, il se trouve devant comme Gros-Jean ... ;-)

 

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Les blogs, donc. Espace personnel, s'il en est, ils sont ce que chacun à envie qu'ils soient. Ils sont journaux intimes, ou simple partage d'un quotidien. Ils sont thématiques, profonds, superficiels, rigolards, sérieux. On y met de soi, un peu, beaucoup, pas du tout. On y parle de livre, de musique, de foot, bref, de la vie. Mon propos, bien sûr, ne concerne pas les blogs politiques ou autres émanant d'organisation diverses et variées.

Notre liberté, lorsque l'on croise un endroit qui nous tente, est qu'il suffit de toquer à la porte, et de l'entrouvrir. Et si un lieu nous déplait, nous avons celle de passer notre chemin. La liberté du blog, c'est d'y écrire ce que l'on a envie de partager, et de n'y écrire que cela. C'est aussi celle d'accepter, ou de ne pas accepter, les commentaires, les propos, de tel ou telle de passage par là.

Le respect de l'autre, justement, n'est-ce pas aussi le respect de cette liberté. De quel droit peut-on juger le contenu de ces blogs. Et les moquer ...

 

Et la bêtise, dans tout cela, me direz-vous ? Un bien vaste domaine. Je risquerais bien de m'y noyer. Je ne ferai donc qu'effleurer la question.

Et bien, la bêtise, on la rencontre souvent. Je ne reviendrai pas sur celle qui aboutit à la méchanceté, qui n'est bien souvent que manque de respect de l'autre, et que j'ai déjà évoquée dans le deux points précédents.

La bêtise, ce peut être de se lancer dans la rédaction d'un commentaire, ou d'un billet, en ce référant à un texte tout juste survolé, que l'on a pas pris le temps de lire et de comprendre. On aboutit, généralement, dans ces cas là, à écrire des contre-vérités, des choses tout simplement fausses.

Il en est qui se targuent de pratiquer le second degré, mais qui semblent ne pas accéder tout simplement au premier degré, non pas que comme certains ce soit de la bêtise de base, dirons-nous, mais plutôt une lecture trop rapide empreinte de préjugés, laissant de coté l'intelligence. Ce n'en est pas moins bête, en matière de comportement.

 

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Concernant l'origine de ce triptyque de billets, j'ai pris le temps de relire billets et commentaires, d'ici, et des deux blogs concernés.

J'ai lu beaucoup de bon sens et de retenue dans la plupart des commentaires. Un peu de partie pris, d'un coté comme de l'autre, mais plus d'un coté que de l'autre en ce qui concerne le fond, ce qui m'a fait plaisir, car les gens me connaissant de vrai se sont abstenus d'aborder un fond qu'ils ignorent.

Il m'a été reproché des choses fausses. En particulier, quand j'écris "Le foot et les courses automobiles je m'en tape. Les discutions d'intello où l'on refait le monde il s'en tape.", il n'y a aucun jugement de valeur, juste la constatation d'un fait. Le plus étonnant, c'est que l'on m'a attribuer le mots "footeux", absent de mon texte et qui aurait pu être considérer comme péjoratif dans ma bouche. Or, au contraire, j'ai utilisé l'expression "discutions d'intello où l'on refait le monde" qui est une forme d'autodérision pour me qualifier et qui est parfois une formulation péjorative dans certaines bouches.

On m'a qualifié d'insidieux parce que dans un premier temps j'ai tenté de comprendre, d'expliquer et de dédramatiser une situation dont l'auteur a quand même subit un certain effet boomerang. Là, j'ai vu des gens qui se sont sentis morveux et qui pris les doigts dans le pot de confiture se sont mis à hurler deux fois plus fort. Mais pour se justifier, il leur fallait interpréter à leur sauce ce que j'ai écris.

Je constate également que ces gens ont une mémoire courte. Parce qu'il me semble me souvenir, alors qu'Elle n'existait pas encore, il y a plus d'un an, dans un moment de vie difficile à passer pour le Gars, où peut pointer l'angoisse de l'au-delà, avoir été là. De loin, certes, mais avec constance, et en cherchant les mots et les messages qui aident, qui soutiennent. Mais il apparait que cette mémoire, est plus fugace que la bêtises.

Et donc, là, je le dis tout simplement, ces gens sont des cons, nul besoin de me cacher derrière des allusions et des mots pour ce faire. Et pour ma part, je suis fort aise d'être le leur. Pour autant, s'ils peuvent ici venir dire ce qu'ils souhaitent dire, c'est à l'expresse condition que ce ne soit ni pour dire des bêtises, ni pour le dire dans un langage vulgaire et grossier.

 

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vendredi, 24 avril 2009

De la blessure des mots ...

Des coups, j'en ai eu mon lot, comme tout un chacun j'imagine. Ces dernières années j'ai eu le sentiment d'en avoir reçu une très large part.

J'ai beaucoup réfléchi à ce qui pouvait être à l'origine des coups que l'on reçoit. Une part, je ne saurais dire de quelle importance, incombe à soi-même. En ce qui me concerne, je me suis attelé à domestiquer cette part, à la maitriser, pour la réduire, à défaut de pouvoir vraiment la supprimer.

Reste la part relevant de notre environnement. Celle-là est plus difficile à gérer. Un des deux leviers à notre disposition est la fuite, quand on le peut, c'est à dire mettre une distance entre l'origine des coups et soi, concept très bien théorisé par Henri LABORIT. L'autre solution, c'est de renforcer sa carapace. Je me suis largement appliqué à mettre en pratique la première. Pour la seconde, j'ai encore beaucoup à faire. En témoignent mon ressenti et mon vécu de la mandale que je me suis ramassé voilà maintenant un peu plus de 48h.

Il a été écrit quelque part qu'un blog était un endroit privé, à soi, sous-entendu où l'on pouvait s'exprimer sans retenue ... Oui, sans doute, enfin peut-être, à ceci près qu'un blog, s'il peut être intime, chacun en faisant effectivement ce que bon lui semble, est quand même un lieu public. Enfin, le plus souvent, car il existe effectivement des blogs non publics, qui ne sont accessible que si on en connait le lien, et qui sont donc réserver à une frange d'intime.

Dans le cas présent, le blog d'où est parti le coup, n'a rien de confidentiel, et est donc bien un lieu public, comme ici-même. Certes nous avons une certaine maitrise du lieu. Pour ma part, j'efface les commentaires déplaisants de façon totalement despotique et assumée. Pour autant, est-on autoriser à y insulter d'autres bloggeurs, ou d'autre personnes plus simplement ? A-t-on le droit d'y exposer des tiers, même anonyme, pour le seul plaisir d'amuser la galerie ?


Le verbe est puissant, le mot tranchant. La force, mais aussi une de ses faiblesses, de notre langue, est la richesse des sens que partagent nombre de nos mots. Elle permet d'en jouer à l'infini. Mais la subtilité de ces jeux n'est pas ouverte à tous. Et de la subtilité à l'ambigüité l'espace est parfois si mince qu'il se transforme en intersection.

C'est ainsi que pour tenter d'expliquer une attitude qui n'a manifestement pas été comprise, j'ai usé du mot "culture", plus exactement de l'expression "différence de culture". Sur mon clavier, ce mot "culture" a été utilisé dans son sens ethnologique, c'est à dire différence d'habitudes, différence de codes sociaux, différence de normalité dans les comportements. C'était pour moi, simplement la constatation d'une perception différente des choses en fonction de codes sociaux et d'habitudes différents. Malheureusement, c'est le sens étendue des connaissances qui a été lu, avec la connotation péjorative d'une comparaison sur l'étendu et la diversité des connaissances. Évidemment cette lecture erronée de mon propos a aggravé une situation que je tentais de dédramatiser.

Il faut donc être d'une prudence de sioux avec les mots que l'on emploie, quand on a tendance, comme moi, à les utiliser pour des sens qu'ils ont, certes, mais qui ne sont pas forcément les plus courant dans le langage commun du quotidien. Là, je dois reconnaitre que plus d'une fois j'ai manqué de cette prudence, mes propos étant alors lu avec un sens bien différent de celui que j'y avais mis, moi.

Le cerveau humain connait ce qu'ignore l'ordinateur. Ses processus d'analyse sont brouillés par le bain biochimique hormonal qu'est l'affect. Et celui-ci est un très fragile équilibre dont les fluctuations orientent considérablement le sens et la lecture que l'on peut avoir des mots. Dès lors, plus on en appelle à la raison, et moins l'on est entendu. Il y a là une de mes grandes faiblesses, une grande difficulté à reconnaitre quand l'affect est  devenu plus fort que la raison, et donc quand il me faut abandonner la raison, et le terrain. C'est encore ce qui m'est arrivé hier.


Mais les mots, c'est aussi la catharsis. Ceux qu'on écrit pour soi, quand bien même on les partages. Comme ceux-ci. Ils ont la magie, d'apaiser alors un peu les blessures reçues. Ils aident à trouver des chemins moins abruptes parmi les sentes de la vie.

Et puis, venant de tiers, d'amis, ils peuvent aussi se faire dictame, et adoucir les brulures des mots acides venus d'ailleurs.

Alors voilà, aujourd'hui est mieux qu'hier, et demain le sera davantage. Et pour cela, je remercie aussi tous ceux qui de leurs mots m'ont fait un baume.

mercredi, 22 avril 2009

De la complexité d'être ...

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Ce sont plusieurs billets, sur divers blogs, qui ont inspiré celui-ci.

Être est complexe. Tenter de comprendre ce qu'est l'être qui nous fait face, n'est pas chose aisée. Au départ, c'est ce billet de Cigale qui m'a fait cogiter. Et puis ce matin, j'ai découvert celui-ci, chez Macaron (Lien supprimé).

Le premier m'a fait évoquer en mon fort intérieur ce que pourrait devenir, d'ici quelques mois, le Quidam LAMBDA que vous lisez. Si je quitte effectivement ma Comté, il est probable que j'y laisse aussi ce Quidam LAMBDA. Et donc la question du devenir de ce blog risque de s'ouvrir.

Le second, un peu dur à lire sur le moment, pose la question des images projetés et réfléchies. Bon, disons-le, Macaron et moi on n'a pas accroché. Pour ma part, je n'en aurais pas fait un post. On est différent, voilà tout. Le foot et les courses automobiles je m'en tape. Les discutions d'intello où l'on refait le monde il s'en tape. Pas de quoi se mettre martel en tête. Et pourtant ...

Alors, quoi de commun entre ces billets ? Et bien la relation à l'autre. Éternel sujet me direz-vous. Certes. Dans les deux cas, même si c'est de façon infiniment moindre dans le premier que dans le second, ce qui m'a frappé, c'est la faiblesse de la projection en l'autre. En claire, on se regarde soi. On s'intéresse à ce que l'on ressent soi. Et l'on en oublie d'essayer de comprendre celui ou celle qui est en face. Mais aussi, on en oublie de s'interroger sur ce qui en soi, fait que l'on a ressenti les choses de cette façon.

Nous sommes tous plus ou moins égocentrés. Certains le sont manifestement plus, voir parfois beaucoup plus, que d'autres ...

 

Donc, si je suis amené à quitter ma Comté, ce qui n'est pas encore acquis, ce sera une rupture importante dans ma vie. Une ultime réplique, mais d'envergure, au séisme qui a balayé ma vie ces dernières années.

le Quidam LAMBDA d'ici-blog est une image. Une image qui résulte de ce séisme. Alors bien sûr, je me dis que si je dois renaitre à une nouvelle vie, ailleurs, et bien le Quidam LAMBDA que je vous ai donné à lire depuis bientôt trois ans n'existera plus. Je pense donc que je fermerai ce blog. Je n'ai pas encore décidé si je le détruirai ou pas. Peut-être, peut-être pas. De toute façon il est sauvegardé et existe en quatre exemplaires sur quatre disques durs dont deux mobiles. La question se pose de l'intérêt sur la toile d'un blog qui ne vit plus.

La question que soulève, avec justesse, Cigale, est celle des relations qui ont pu se nouer au fil des ans, des billets, des commentaires. Oui, des sympathies se nouent, puis se dénouent, ou perdurent, ou se transforment en vraies rencontres. Ceux, ou celles, qui ont rencontré l'autre, pas le Quidam LAMBDA, mais le gars, sauront toujours où me trouver, et moi où les trouver. Et puis pour les autres, et bien ainsi va la vie. Les routes se croisent, sont un temps parallèles, puis divergent.

 

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Un blog est avant tout une image, ou plus exactement une trame qui offre à chacun la possibilité de se construire une image plus ou moins proche de la réalité de ce qu'est l'auteur du blog.

Il arrive donc que cette réalité ne corresponde pas forcément à l'image que l'on se fabrique. C'est le coté délicat d'une rencontre post blog. Selon l'image que l'on s'est construit, et bien il arrive que l'on puisse être déçu. Faut-il cependant se laissé aller à blesser l'autre en réponse à sa déception ? J'ai mon idée sur tout ce qui peut sous-tendre une réaction de ce type.  Mais comme je ne souhaite pas blesser en retours, je n'en dirai rien de plus ici.

Juste que moi, j'ai bien rencontré celui que j'avais imaginé, et son billet me confirme un aspect de sa personnalité que j'avais certes perçus, depuis longtemps, à travers son blog, mais sur lequel j'avais choisi de considérer que je pouvais me tromper, méfiant que je suis vis à vis des perceptions en générales, et des miennes en premier lieu. En fait, peut-être ai-je proposé cette visite, justement pour élucider la chose, vérifier la validité de ma perception. Et là, je reconnais bien volontiers qu'en fin de compte c'est sur moi que portait en premier lieu mon interrogation.

 

Bref. Les relations humaines ne sont pas choses aisées, mais ce n'est pas un scoop. Et en ce qui me concerne, je suis carrément un handicapé de la chose.

D'ailleurs, sur un plan pro, j'ai appris à me mettre en retrait. Désormais je propose les solutions, mais je laisse ensuite les autres les mettre en œuvre. Je fonctionne trop en comptant sur l'intelligence de l'autre et je me retrouve totalement désarmé quand l'intelligence se révèle être inopérante. Alors je préfère laisser faire ceux qui ont le sens de la relation à l'humain. Très égoïstement, cela réduit sensiblement le nombre de coups que je me prends.

Et ça me permet de mieux résister aux coups qui déboulent de là où je m'expose un peu plus, sans vraiment m'y attendre ... ;-)

Quant à ce blog, et bien maintenant vous savez, et toi en particulier, Cigale, qu'il risque de ne plus être, d'ici une petite année, quand bien même il n'y ait encore rien de certain. :-))

 

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mardi, 14 avril 2009

Un nouveau printemps ...

... et une vie tenace !

 

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En ces belles journées d'avril, arbres et buissons sont riches de promesses. Même le vieux cerisier écroulé y va de ses fleurs.

 

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Quelques moments d'ombre s'entremêlent aux éclats de lumière. Un instant fugace d'âme un peu bousculée, puis le miroitement de l'océan, au loin pointe le chemin à venir.

 

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Ainsi va-t-il, incertain, mais le pas ferme, là où le poussent les vents de la vie ...

 

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jeudi, 02 avril 2009

Le Vieil Arbre.

 

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Vous l'avez vu sous de multiples facettes, tantôt nu, tantôt habillé de guenilles vertes. Parfois habité, souvent solitaire. Avec diverses lumières. Lors de son passage, notre ami Buzz l'avait tout de suite repéré et reconnu.

Le vieil arbre a profité de mon absence pour finalement céder sous les assauts d'Éole. En cette fin d'hivers de froids et de gels il aura donc décidé qu'il était temps pour lui de s'éclipser.

Il n'a pas encore totalement disparu. Mais il s'est écroulé sur lui-même.

 

Il en va ainsi de la vie, éphémère tourbillon de quarks ballotés dans l'infini.

 

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lundi, 30 mars 2009

La Presqu’Île …

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Avant de rejoindre mes pénates comtoise, un passage du coté d'une presqu'île riche en diable.

 

Pour reprendre un des propos de ce dernier, justement, ce fut l'occasion de mettre quelques visages sur quelques pseudos.

 

Après l'immanquable visite du Green, base arrière avancée de mon Vendée Globe's partner, une ballade photo suivie d'une soirée pizza bien arrosée en bonne compagnie à refaire une partie du monde. Ça m'a un peu rappelé mes soirées d'étudiants où nous devisions sans fin sur le sexe des anges jusqu'à point d'heures.

Il y fut question d'art, de gens, d'écologie ..., de vie en fin de compte. Et la vitesse fut bien de six nœuds, voir six et demi, sept, en tenant compte du vent virtuel, lointain mais bien présent.

 

Lors de la ballade, une histoire de photographe photographiant le photographe qui phototographie des amoureux, lui même photographié ...

 

 

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Et puis aussi un mec photographiant la mer et ces mêmes amoureux à travers des lunettes de soleil ...


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© Macaron

 

Quoi d'autre ?

Un grand plaisir à rencontrer enfin, outre mon hôte et quelques de ses comparses, un diable d'homme court sur pattes, mais haut en verbe et en couleur. Je vous laisse découvrir son portrait, sans en dire plus. Si vous ne le connaissez encore,  il vous suffira de chercher en quelques lieux les traces qu'il laisse de ses passages ...

 

 

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samedi, 28 mars 2009

Une seconde semaine de mer ...

... un peu plus sportive.

 

 

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Changement de moniteur et de coéquipiers pour cette deuxième semaine. Un petit jeune de 25 ans, d'une pèche d'enfer, et de formation extérieure à l'école de Glénans. Ce fut donc intense et parfois à la limite des normes habituelles de l'école. Mais ce fut super.

Pour commencer, notre jeune coq, à chaque fois que l'on trouvait un bateau sur notre route n'avait qu'un mot à la la bouche " Allez les gars, on s'le fait ", et on se le faisait. Excellent exercice de réglage tout en finesse du bateau pour optimiser la vitesse. Pour être totalement honnête, il faut dire que nous avons eu un très bon bateau, rapide et efficace.

Ensuite, outre un équipage de bon niveau, ce qui favorise la bonne cohésion et l'efficacité, le temps fut de la partie avec plus de vent, voir un peu de mer formée, des creux de 2 à 3 mètres et des vents de force 6 à 7.

 

Au bilan, un solent explosé et un gennois déchiré. Mais si le bateau était bon les voiles étaient vieillissantes et leur changement programmé, en fait. Nous n'avons pas fait de fautes, ce sont les conditions météo qui ont été fatales à nos deux voiles d'avant, heureusement seulement lors des deux derniers jours de navigation.

Inutile de vous dire que je finis ces deux semaines de voile sur les rotules, mais en pleine forme. Content de rentrer, mais impatient de repartir ...

 

Des arrivées en fin de journée sous une lumière magique ...

 

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Des levés au petit jour sublimes ...

 

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Du vent et du soleil en début de semaine ...

 

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Des mouillages aux creux de petites rivières bretonnes ...

 

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Départ à 4h du matin ...

 

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Puis levé de soleil en pleine mer ...

 

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Pour la mer formée, comme mon appareil photo n'est pas étanche, il faudra vous contenter de l'imaginer. Mais ce furent des moments intenses qui n'ont bien sûr rien à envier à la magie qu'illustre cette série de photo.

 

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Et pour preuve de mon passage en ce moment sur une certaine presqu'île connue de certains et de certaines, et notamment d'une certaine en particulier ...

 

 

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Et bientôt, retour en Comté ...



samedi, 21 mars 2009

À mi-chemin …


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© Vincent

 

Comme envisagé, voici un petit billet de mi parcours.

 

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Après deux jours à la capitale fort intéressants pour moi (j'y ai fait des envieux parmi mes collègues qui m'ont vu débarquer dans la salle de réunion sac au dos en blue-jeans et veste de quart rouge) notamment concernant mes projets relatifs à l'Océanie, donc, cap sur la Bretagne ...

 

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Et n'en déplaise à mon ami Macaron, je sais reconnaitre les mouettes ...

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Deux jours chez le Petit Prince des Elfes ...

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... puis direction Concarneau.

 

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La suite, elle se décline en trois mots, mer, soleil et vent. Je vous la laisse découvrir en image.

 

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© Vincent
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© Vincent

 

À suivre ....

 

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mardi, 10 mars 2009

Un peu de large ...

 

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Après la voile virtuelle, direction Pays du Soleil Couchant, et un peu de voile pour de vrai ...

Certes, j'emmène mon attirail de presque geek, mais je ne le suis pas assez pour investir dans le 3G, alors les connections se feront au grès des WIFI disponibles ici et là.

Je risque donc d'être relativement absent de la sphère d'ici à fin mars.

 

Départ demain matin à l'aube et d'abord un passage par la Capitale pour deux jours de réunions boulot, puis sur ma route, à l'aller, une petite étape en Pays de Blogness, chez le Petit Prince des Elfes, et au retour un arrêt chouchen chez un gars de la West Coast qui me doit une bouteille de champ suite à une vague histoire de coke en stock dans un hublot. De bons moments en perspective donc.

 

Entre les deux, il y aura ça ...

 

 

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Ou ça ...

 

 

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Agrémenté de ça ...

 

 

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Et puis d'abord, moi aussi je sais prendre les mouettes en photo ...

 

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(Photos de Paques 2006)

 

Bon, normalement, je devrais pouvoir mettre en ligne un billet en cour de route. Et si j'ai matière à, peut-être même plusieurs, ça dépendra du fil de l'eau, de Poséïdon, d'Éole, et des WIFI portuaires ...

À bientôt, donc ...

 

mardi, 03 mars 2009

Du regard des enfants ...

 

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Ce n'est sans doute pas pour rien que ma fille ainée a fait une licence de psycho ...

J'ai beaucoup aimé ces dessins, mélange d'humour et de regard pertinent, car pour tout dire, ils sont très justes.

Ils étaient sur le mur de mon bureau, au-dessus de mes écrans. Mais en faisant mon ménage décennal, je me suis rendu compte qu'ils s'altéraient, alors je les ai décrochés, numérisés et rangés précieusement dans une chemise cartonnée.

Comme je viens de commander une imprimante laser couleur, je les réimprimerai pour les afficher à nouveau.

 

 

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lundi, 23 février 2009

Des blancs et des petits riens ...

 

 

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Dans le silence de l'hiver, parfois vibre quelque suprême instant de rien

Le gouter, s'en délecter et jouir de cet infini ultime

Alors dans la paix de l'âme

Brule une petite flamme

Douce et éternelle

Ainsi va la vie

Sans raison

Juste

Parce que

...

 

 

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26/02/2009

ange dans la neige.jpgComme les commentaires ne causent pas le HTML et qu'on ne peut donc y mettre d'image, voici ici l'explication des anges de neige que m'a envoyé Bougrenette par mèl ... ;-)